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Pour banaliser la différence, Flore Lelièvre met les petits plats dans les grands

Flore Lelièvre aurait pu se contenter d’être une jeune architecte d’intérieur dans une ville dynamique. Mais son parcours familial, ses rencontres et sa force de conviction en ont décidé autrement. A 26 ans, cette jeune nantaise vient d’ouvrir un restaurant d’un type inédit en France, où travailleurs « ordinaires » et « extraordinaires » travaillent main dans la main. A l’origine du projet, la jeune femme souhaite permettre à des personnes trisomiques « de travailler et d’être rémunérées comme et avec tout le monde ». Mais au delà, elle espère surtout faire évoluer le regard de la société sur le handicap au sens large du terme. Une preuve d’amour à son frère aîné, porteur de trisomie 21.

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Et si on parlait des quartiers populaires dans la campagne présidentielle ?
Mercredi 15 mars 2017, l'association Ville et Banlieue organise une rencontre à Hérouville St-Clair (14) pour échanger entre élus et professionnels de la politique de la ville et présenter ses 31 propositions "pour réintégrer dans la République les 1 500 quartiers de la politique de la ville et 4,8 millions d’habitants dont la moitié vivent en dessous du seuil de pauvreté".  
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La Journée Citoyenne : faire ensemble pour mieux vivre ensemble



Mis à jour le: 29-02-2016

Contact action : >> Jordan Fabian : consulter sa fiche

Type d'action :

  • Développement local rural
  • Rénovation urbaine
  • Relations de voisinage
  • Liens intergénérationnels
  • Lutte contre l'exclusion sociale
  • Participation des habitants
  • Bénévolat

Région : -France entière

Sur le vif :
«De plus en plus de communes semblent adhérer à l’idée que la politique ne se gère plus toute seule mais bien avec les habitants, en plaçant les collectivités dans un rôle d’accompagnateur, projetant ainsi le citoyen en véritable acteur et non plus en simple consommateur». Le maire de Berrwiller.

«Vous savez, dans la vie d’un élu, il y a des moments qui ne sont pas évidents, et il y a des moments exceptionnels. La journée citoyenne est de ceux-là. On ne l’oubliera jamais». Le maire de Richwiller.

«La Journée citoyenne permet de retrouver des personnes de générations différentes. On travaille beaucoup, mais c'est pour le bon fonctionnement du village et dans une ambiance de travail trés sympatique. J'aimerais bien que ça continue encore longtemps, c'est un beau concept!». Un Jeune habitant.

«C'est un moment privilégié pour faire connaître notre entreprise et partager notre savoir-faire. C'est merveilleux de voir tous ces gens avec le sourire venus pour aider la commune à réparer, repeindre les équipements publics. Les habitants nous demandent conseil, et nous créons ainsi des liens. Qui sait, celà va peut-être éveiller des vocations!». Un chef d'entreprise.

Porteur(s) de l'action :
La Mairie de Berrwiller est à l'initiative de l'action.
Aujourd'hui, plus de 250 communes portent cette action sur leur territoire.

Objectif(s) et bref descriptif :
Afin d'améliorer le cadre de vie, tout en encourageant la création de liens sociaux entre habitants, des communes de plus en plus nombreuses organisent chaque année une Journée citoyenne. Créée en 2008 par Fabian Jordan, maire de Berrwiller (agglomération de Mulhouse), en 2015 cette journée à été organisée par 249 communes de toute la France, mobilisant au total plus de 30 000 habitants.
Le principe : chaque année durant une journée, les habitants se réunissent et réalisent bénévolement des chantiers (réparations, améliorations, embellissements...), sur différents lieux, équipements ou quartiers de leur commune. Le choix des travaux à réaliser résulte de la collaboration entre les habitants et les élus du Conseil Municipal. Cette initiative, portée par les communes, les agents municipaux et les partenaires locaux (associations, entreprises…), favorise l’échange entre les habitants, toutes générations confondues, et crée un lien fort et fédérateur.
Cette action qui réinvente l'action publique est soutenue par Apriles qui accompagne son développement. 


Clip Journée Citoyenne - Réseau Journée Citoyenne par joachim-reynard


2015 Journée Citoyenne Berrwiller clip from Active Média on Vimeo.



Reportage d'Alsace 20 et interview de Fabian Jordan, maire de Berrwiller.

>Consulter le site internet des Journées citoyennes contenant l'ensemble des actus ainsi que des outils pour aider à organiser votre propre journée citoyenne.

Origine(s) :
A Berrwiller (1150 habitants), lors des municipales de 2008, Fabian Jordan, le nouveau maire, est élu après une campagne sur la nécessité de recréer du lien entre habitants. La journée citoyenne, c’est son idée : pour créer du lien et faire face à des moyens municipaux insuffisants pour entretenir la commune de façon idoine. Cette année-là, l’hiver est particulièrement rigoureux, et les villageois, bloqués chez eux par la neige, retrouvent le temps de se parler et le plaisir de s’entraider pour déneiger les rues et leurs allées. Marqué par la façon dont les habitants tirent parti des circonstances, ce professeur de musique, très investi dans le mouvement associatif et mû depuis toujours par la volonté viscérale de rassembler les gens, se dit qu’il faut créer l’événement pour que les gens réapprennent à communiquer et à avoir des liens de proximité.

Description détaillée :
Combinant son souci de création de lien avec la nécessité d’engager des chantiers malgré les faibles moyens de la commune, le maire de Berrwiller émet l’idée que les habitants donnent, le temps d’une journée, un peu de leur disponibilité et de leurs aptitudes au village. Son projet est diversement reçu : il y a ceux qui adhérent et ceux qui doutent que cela fonctionne à une époque où l’individualisme a imprégné jusqu’au cœur des plus petits hameaux, autrefois très solidaires. Il insiste, et finalement le conseil municipal se rallie à son projet : la première journée citoyenne est lancée le 20 septembre 2008, et l’ensemble de la communauté appelée à y contribuer pour améliorer le cadre de vie. La mairie envoie alors un premier courrier d’information expliquant la démarche à tous les foyers que compte la commune. La lettre est libellée en ces termes:
«Afin que notre village devienne encore plus agréable à vivre, la municipalité vous propose donc de mettre vos compétences au service de la communauté, dans le cadre d'une journée bénévole.
A l'exemple de nos anciens qui pour rendre le quotidien moins difficile n'hésitaient pas à s'entraider, nous souhaitons faire renaître cette solidarité au service de la communauté villageoise toute entière.
C'est cet élan d'entraide qui pour nos pères était naturel, que nous souhaitons remettre au goût du jour en favorisant la rencontre des habitants et des générations, afin que les plus jeunes se familiarisent avec la notion de travail désinteressé et de civisme.»


Une démarche participative
Trois semaines plus tard une seconde lettre reprend les termes du précédent courrier et invite les habitants à remplir et renvoyer à la mairie un talon réponse comportant plusieurs renseignements : nom, prénom, disponibilité (matin, après-midi, journée entière), présence lors du déjeuner, nombre de participants pour la famille. Il est également demandé dans quel(s) domaine(s) les volontaires souhaitent mettre leur(s) compétence(s) à profit. Une formulation ouverte à dessein afin de laisser éventuellement les habitants s'exprimer sur des idées de chantiers auxquelles la mairie n'aurait éventuellement pas pensé. Parmi les réponses, l'équipe municipale choisit une vingtaine de chefs de chantier sur des critères professionnels (maçon, menuisier, etc.). Réunis lors d'une rencontre avec les élus et techniciens de la commune quinze jours avant l'évènement, ils sont chargés de préparer les chantiers et d'effectuer les achats nécessaires. Le jour J, ce sont eux qui conduisent les travaux. Dans le cadre de cette initiative, la mairie souscrit une extension de sa responsabilité civile auprès de son assurance pour la journée.
A l’issue de l'évènement, le maire envoie un courrier de remerciement, au nom du Conseil Municipal, à chacun des participants et invite les habitants à lui faire part, tout au long de l’année, de leurs suggestions de travaux dans la perspective des prochaines éditions.


Améliorer collectivement le cadre de vie
Chaque année, équipe municipale et habitants ne manquent pas d’idée pour organiser de nouveaux chantiers. En 2008, lors de la première édition, c’est la rénovation du cimetière qui va mobiliser le plus d’habitants : le mur est entièrement décrépi à l’aide d’une vingtaine de marteaux-piqueurs, l’intérieur du cimetière est fleuri et aménagé, un columbarium et un jardin du souvenir sont créés, un nouveau point d’eau est installé pour éviter aux personnes âgées de porter l’eau sur une distance trop importante. En parallèle, les volontaires mènent d’autres chantiers : l’école élémentaire est entièrement repeinte, l’aire de jeux est nettoyée, les habitants fabriquent également une aire de pétanque et créent un jardin pour les enfants des écoles qui permet d’avoir un outil pédagogique et d’y travailler. Les bénévoles créent également une vigne citoyenne ; ce qui s’inscrit dans l’identité de cette commune de la route des vins. Les citoyens y travaillent tout au long de l’année, ce qui leur permet de produire leur propre jus de raisin. Quant au patrimoine naturel, il n’est pas en reste puisqu’agriculteurs et chasseurs participent à la réfection des chemins avec 150 tonnes de gravier pour l’édition de 2008.
Cette journée permet ainsi à la commune de mener à bouts des chantiers que son budget ne lui permettrait normalement pas d’effectuer. Par ailleurs, en y contribuant les habitants s’approprient ainsi les lieux rénovés et les respectent d’autant plus. On constate ainsi une baisse des dégradations. Ainsi, l’abribus qui a été repeint par les adolescents du village est aujourd’hui beaucoup moins tagué.



Journées citoyennes Alsace 2013 par joachim-reynard



Quand tous les acteurs d’un territoire contribuent à favoriser le lien social
Désormais, de nombreuses villes organisent leurs journées citoyennes (voir plus bas). Et dans toutes les communes participantes, c’est aussi l’orchestration minutieuse du travail qui impressionne. Responsables de chantiers, chefs d’équipe, logisticiens, « ouvriers », tout le monde trouve sa place, et un rôle grâce auquel il ressortira enrichi. Ici, comme ailleurs, les services techniques sont particulièrement mobilisés, lors de longues semaines de préparatifs, pour assurer la réussite de la journée citoyenne. Par ce biais, la journée citoyenne permet aux services techniques de se rapprocher de la population, et de lever les aprioris sur le réel travail des agents communaux.
Les commerçants eux aussi participent à leur manière à l’élan villageois. Les entreprises locales de travaux prêtent leur outillage et leurs engins de terrassement, tout en mettant bénévolement à disposition certains de leurs employés. Le matin, en début de session, un véhicule municipal passe sur chacun des chantiers afin de distribuer du café et des petits pains offerts par le boulanger. Lors du déjeuner offert dans le stade par la mairie, l’apéritif et le vin sont également fournis gracieusement par les caves du village…
Pour le premier magistrat, ce repas partagé par tous les participants, est d’ailleurs essentiel puisqu’il offre non seulement l’occasion de remercier l’ensemble des bénévoles en rendant un hommage particulier aux enfants ainsi qu’au doyen des volontaires (un monsieur de 84 ans en 2008), mais surtout, il contribue fortement à créer du lien entre les citoyens.
Ainsi, au-delà de l’impressionnant investissement humain et des nouveaux aménagements rendus possibles, ce sont des apports d’une tout autre nature qui se révèlent lors des journées citoyennes. Comme s’en réjouit Fabian Jordan le maire de Berrwiller : “On assiste carrément à un changement de mentalité”. Les jeunes, en faisant montre d’un réel sens de l’effort et d’une capacité à gérer et à organiser, parviennent à forcer l’admiration des plus anciens, qui avaient jusque-là une image plutôt négative de la jeunesse. L’autre point positif majeur, c’est la façon dont la journée citoyenne parvient à faciliter l’intégration des nouveaux arrivants. Enfin, le partage d’expérience, s’il valorise tout-un-chacun, met aussi en lumière le travail des entreprises et des artisans engagés dans l’aventure, qui réussissent ainsi à faire passer la passion de leurs métiers auprès des citoyens, ravis d’apprendre de nouveaux savoir-faire.
Et cette recette fonctionne au-delà de Berwiller. A Morschwiller-le-Bas, où plusieurs centaines d’habitants œuvrent bénévolement en faveur de leur bien commun, la maire Josiane Mehlen soulignent l’impact de la journée citoyenne sur les relations intergénérationnelles, interculturelles, inter-quartiers et inter-associations : « Il n’y a plus de barrière ni physique ni technique. Les expériences et les aptitudes se partagent. Les enfants saluent la personne de 70 ans avec laquelle ils ont travaillé. Et la dame avec son foulard n’est plus l’étrangère, mais la dame qui a aidé à repeindre le chalet... Maintenant, les gens se sourient dans la rue, ils s’interpellent, boivent un café ensemble », conclut-elle.

Certains groupes continuent, par ailleurs, à se réunir après la journée citoyenne afin de finir les chantiers commencés lors des journées. En effet, la journée citoyenne s’inscrit également dans la durée. La municipalité de Berrwiller a par exemple acheté l’ancien bâtiment du Crédit Mutuel qui avait fermé. Lors des journées citoyennes, des travaux ont démarré pour y créer un local intergénérationnel qui, depuis son inauguration en mai 2013 lors de la 6ème édition de la journée citoyenne, est cogéré par les jeunes et les anciens du village à des horaires différents.
Autre exemple de cette dynamique : en 2009, deux entreprises locales ont offert deux véhicules de type minibus pour transporter les personnes âgées afin de pallier au fait que Berrwiller n’est plus pourvu de transports en commun. Depuis, un ramassage hebdomadaire pour emmener les personnes âgées au marché a été mis en place à l’initiative de citoyens qui en assurent le fonctionnement. Ces bus sont également mis à disposition des associations, des équipes sportives ou des sapeurs pompiers qui vont en formation.


Une journée qui essaime
Face au succès populaire de la démarche, plusieurs communes de la communauté d’agglomération de Mulhouse ont décidé de se lancer dans l'aventure :

  • En 2010 Richwiller organise sa première journée citoyenne le même jour que Berrwiller: ils sont près de 200 habitants à répondre présent.
  • Un an plus tard, le samedi 28 mai 2011, deux nouvelles communes sautent le pas. Ce jour là, ils sont plus de 400 à Berrwiller, 420 à Richwiller, 250 à Morschwiller-le-Bas et 80 à Zillisheim. Le 23 septembre 2011, lors de la remise des trophées de l'innovation dans le cadre du salon « Est Collectivités » à Mulhouse, la commune de Berrwiller est récompensée pour la création de sa journée citoyenne. Le 13 décembre 2011, elle reçoit le trophée national de l'Eco Action dans la catégorie « Ville d'avenir » des mains du président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, récompensant la démarche éco-responsable des journées citoyennes.
  • La dynamique ne semble pas prête de ralentir puisqu'en 2012, les cinquièmes journées citoyennes voient participer 14 communes de la région et un quartier de Mulhouse. En effet, le 12 mai Galfingue, Griesheim sur Souffel, Reiningue, Ruelisheim, Didenheim (120 participants), Kingersheim (588 participants sur 13 500 habitants), Pulversheim (100 participants sur 2850 habitants) et Staffelfelden (350 participants sur 3568 habitants) se joignent à Berrwiller (300 participants) et aux autres communes participantes. Le 9 juin, c'est au tour de Riedisheim, puis de Brunstatt le 29 septembre. A noter, la ville de Mulhouse se lance elle aussi dans le projet : elle expérimente sa première journée citoyenne dans le quartier du Haut-Poirier le 12 juin.
  • En 2013, elles étaient 28 villes de l'agglomération Mulhouse Alsace à proposer des journées citoyennes à leurs habitants. Le 7 septembre à Berrwiller, est remis aux 28 maires d’Alsace le Trophée de la Fraternité au nom du Collectif Appel à la Fraternité et de l’Odas.
  • En 2014, plus de 40 villes alsaciennes suivent le mouvement, organisant 360 chantiers qui réunissent plus de 5000 personnes. St Amour et Arbois se lancent également dans la démarche.
  • En 2015 l’Observatoire national de l’action sociale (Odas) dont dépend Apriles, Fabian Jordan, maire à l’origine de la démarche, et Mulhouse Alsace Agglomération, avec le soutien de La Banque Postale et EDF et en partenariat avec l’AMF, décident de porter l’essaimage de la Journée Citoyenne sur toute la France et animer un Réseau Journée Citoyenne. Résultat, cette année-là la Journée Citoyenne était organisée par 249 communes de toutes tailles sur 49 départements. Tandis qu'une centaine de commune supplémentaires s'est manifestée pour l'organiser en 2016.

Aujourd'hui ces journées s'organisent à l'échelle d'une commune ou d'un quartier et sont portées, par les communes elles-mêmes pour la majorité, mais également par des agglomérations, des conseils de quartier ou des associations d'habitants.

Les maires sont unanimes pour dire qu’ils souhaitent que cette citoyenneté active et cette solidarité villageoise se propagent, mais en veillant à garder l’état d’esprit initial. « C’est le risque quand on fait un grand mouvement ». Si l’organisation doit être laissée à l’initiative des communes, « il faut toutefois y aller doucement et garder l’âme du projet », à savoir la participation pendant et en amont des chantiers, la recherche d’intégration des nouveaux habitants, la possibilité d’appropriation par tous du bien commun, le contact entre les générations et la valorisation de chacun. Ainsi, cette action peut essaimer ailleurs si « les élus font l’effort de s’engager et qu’on laisse l’initiative aux habitants ».

Impact(s) :
> Cohésion Sociale : grâce à la journée citoyenne, tous les liens des différents échelons de la communauté se resserrent : entre les personnes, entre les cultures, les âges et les sexes, entre les associations, les entreprises, les artisans, les agriculteurs et les populations, et même entre les communes : les services techniques ont désormais le réflexe de s’entraider tout au long de l’année, et les maires, dont les problématiques sont loin d’être toujours les mêmes, échangent plus régulièrement.
> Appropriation du cadre de vie : Cette action, en permettant aux habitants de s'approprier leur cadre de vie crée un sentiment collectif favorable à l'instauration d'un climat positif au sein du village.
> Participation des habitants : La Journée citoyenne valorise les habitants et favorise une citoyenneté active en les mettant dans un rôle d’acteur et non plus de consommateur.
> Aménagement de la commune : entretien et création d'espaces verts, rénovation du mur du cimetière, élagage, mis en place d'un nouvel éclairage, réfection des chemins ruraux, des murs de la salle du conseil municipal, etc.
> Financier : la commune fait l'économie de plusieurs centaines d'heures de travail. Les journées citoyennes permettent de mener des travaux que la commune ne pourrait pas supporter financièrement.
> Valorisation : le partage d’expérience et la participation de chacun dès la construction du projet contribue à valoriser les habitants, mais aussi les associations, les élus et l'administration municipale. Il met également en lumière le travail des entreprises et des artisans engagés dans l’aventure.

Partenaire(s) :
Mulhouse Alsace agglomération apporte un soutien logistique.
Observatoire de l'action sociale  (Odas) via Apriles accompagne l’essaimage et la promotion de cette action.
La Banque postale et EDF soutiennent l’action.

Moyens :
Financiers :
Le coût de location du matériel

Humains :
Mobilisation de bénévoles

Matériels :
Chaque bénévole amène son petit outillage. Tous les engins de terrassement sont prêtés par les entreprises locales qui participent bénévolement à cette journée. La municipalité fournit les produits nécessaires comme la peinture, le crépi…




Aller plus loin :

>Consulter le site internet des Journées citoyennes contenant l'ensemble des actus ainsi que des outils pour aider à organiser votre propre journée citoyenne.

>Téléchargez le guide pratique des journées citoyennes.

>Lire l'interview Apriles de Vincent Hagenbach, maire de Richwiller, l'une des villes organisatrices des journées citoyennes.

>Consulter le Facebook des journées citoyennes




>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale d’octobre 2013 « En finir avec la défiance : la preuve par 28 » n°180
>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale de juin 2013 « L’Alsace veut essaimer son goût du vivre ensemble partout en France » n°178
>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale de juin 2012 « En Alsace, la fraternité, plutôt 14 fois qu’une » n°168
>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale de juin 2011 « Le soleil se lève à l’Est » n°158

>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale de juin 2010 « Berrwiller, la fraternité en chantiers » n° 148
>>Consulter l'article du Journal de l'action sociale de juin 2009 « La révolution a-t-elle commencé à Berrwiller ? » n°138


*Mention légale :
Le contenu de cette fiche relève de la seule responsabilité de l'Agence Apriles et ne peut en aucun cas être considéré comme reflètant la position des partenaires soutenant le projet Apriles.
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