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Anne Sarah Kertudo, la voix des « déniés de justice »
Anne Sarah Kertudo a ses habitudes dans ce bistrot de quartier. A peine y est-elle entrée qu’on la salue joyeusement. Quoi de plus normal, pour cette jeune femme active, co-fondatrice de l’association Droit pluriel et maman de deux enfants. A la différence près qu’elle ne voit pas ceux qui l’interpellent et qu’elle les entend uniquement grâce à l’appareil dont elle est équipée. Anne Sarah est sourde depuis l’adolescence et atteinte de cécité depuis deux ans. Des handicaps certes invisibles mais qui ont forgé son franc parlé et sa détermination.  
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Et la laïcité à l’école ?
Clarifier, éclairer le débat public, sans tomber dans le simpliste ou la polémique. C’est le but de ce Petit manuel pour une laïcité apaisée rédigé par Jean Baubérot, spécialiste reconnu de la question, en collaboration avec des enseignants. Ce « Petit manuel pour une laïcité apaisée », ouvrage pédagogique destiné « A l’usage des enseignants, des élèves et de leur parents », comme le mentionne le sous-titre, fait le va-et-vient entre théorie et pratique, offre les clés pour comprendre et appliquer sereinement une laïcité, et répondre avec pragmatisme à des situations du quotidien : « Que faire si un élève refuse un cours d’EPS pour des raisons religieuses ? » ou « Que faire si un élève défend des arguments religieux en classe ? ».
Editions La Découverte, Paris 2017
 
 
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Le handball pratique la mixité sociale - 87



Mis à jour le: 09-11-2011

Contact action : >> RESSEGUIER Céline : consulter sa fiche

Type d'action :

  • Education
  • Culture, Sport
  • Loisirs, Vacances
  • Développement urbain, Vie des quartiers
  • Intégration
  • Lutte contre l'exclusion sociale
  • Jeunesse

Région : Limousin

Sur le vif :
« Du handball pour les jeunes des quartiers, c'est quand même mieux que la BAC ».
Le président du comité départemental

Porteur(s) de l'action :
Le Comité Départemental de la Haute Vienne de Handball

Objectif(s) et bref descriptif :
Afin d'augmenter le nombre de leurs licenciés, tout en agissant en faveur de la cohésion sociale, les clubs de handball de Limoges s'ouvrent aux jeunes des quartiers. Sous la houlette du Comité Départemental, ils se lancent dans une opération de promotion de ce sport en partenariat étroit avec la ville, l'éducation nationale et les associations locales. La démarche est créatrice de mixité sociale en leur sein. Elle favorise également la mobilité géographique et l'insertion des jeunes.

Origine(s) :
Depuis une vingtaine d'années, Limoges connait une raréfaction de ses clubs de sport au profit des communes résidentielles alentours. Pour autant, la ville qui possède peu d'équipements de type gymnase, ne pourrait voir le nombre de ces derniers augmenter. Sa politique s'oriente plutôt vers le soutien financier des clubs existants. Parallèlement, les cinq clubs de handball de Limoges ont des difficultés à conjuguer leurs ambitions sportives en termes de performance et de résultat avec la stagnation du nombre de licenciés. Le Comité Départemental de Handball de la Haute-Vienne, concerné par la situation de plus en plus préoccupante de la jeunesse des quartiers, envisage de recruter de nouveaux licenciés dans les cités de la ville. Suite aux émeutes de 2005, le comité obtient en 2006 les crédits pour créer un emploi (CAE) de chargé de développement dédié au déploiement des cinq clubs sur l'ensemble des quartiers ZUS de la ville.

Description détaillée :
D'abord embauchée par un des clubs puis récupérée par le Comité Départemental de la Haute-Vienne, l'éducatrice sportif chargée du développement ZUS a pour mission de réactiver la présence du handball dans quatre quartiers de Limoges : Val de l'Aurence, la Bastide, Beaubreuil et les Portes Ferrées. Chaque club en fonction de son implantation territorial se voit attribué un quartier de déploiement. Sur chacune des zones, il lui faut dans un premier temps, prendre contact et se faire connaître de l'ensemble des acteurs locaux de la jeunesse afin d'obtenir la possibilité d'animer des temps dédiés à la pratique du handball.
Centres sociaux, Centre de loisirs sans hébergement (CLSH), établissements scolaires sont approchés. L'éducatrice sportive, souvent en compagnie d'un ou deux bénévoles du club référent est dès lors autorisée à animer des sessions de jeu. Une après-midi dans un CLSH ou un centre social, quelques heures dans le cadre de l'education physique et sportive au collège ou bien, lors des temps périscolaires de midi à 14h ou de 16h45 à 18h00.
La phase suivante ' appelée passerelle associative ' est probablement plus délicate. S'il est aisé de convaincre une population jeune de l'intérêt sportif et ludique du handball, convaincre les enfants et leurs parents de prendre une licence dans un des 5 clubs s'avère en revanche plus difficile. Les obstacles sont en effet nombreux : outre le coût annuel qui dépasse souvent les 50 ' - alors que les activités proposées dans le cadre de l'école et du CLSH sont gratuites - s'inscrire dans un club implique d'adhérer aux valeurs et au fonctionnement associatif : Implication bénévole lors des matchs tournois et évènements.
Dès lors un travail de mixité social entre anciens et nouveaux licenciés peut s'opérer. Autour des matchs et des entraînements, mais également autour d'une série d'actions à la périphérie de l'activité principale : invitation à Paris pour assister à des tournois nationaux et internationaux, création d'une semaine festive dédiée au handball organisée avec tous les partenaires locaux, organisation de tournois inter quartier etc, Au fil des mois et des années les différences s'estompent, enfants et parents, d'où qu'ils viennent participent a part égale à la vie des clubs. Par ailleurs, la création de lien dépasse le strict cadre du handball. Professionnels et bénévoles des clubs pratiquent à présent du soutien scolaire pour aider certains jeunes à intégrer des filières scolaire sportives. L'action a été primée par l'agence pour l'éducation par le sport dans le cadre de l'appel à projets « fais nous rêver » 2008/2009.

Impact(s) :
-Participation au soutien scolaire des jeunes en difficulté
-Participation à la paix sociale dans les quartiers sensibles urbains
-Intégration sociale et mobilité géographique des jeunes

Partenaire(s) :
-Ville de Limoges
-Education nationale
-Associations locales dans les quartiers

Moyens :
Humains :
Un équivalent ETP sur un poste de chargé de développement ZUS, indispensable à la mise en place et à la pérénité de l'action.

Matériels :
Gymnase

*Mention légale :
Le contenu de cette fiche relève de la seule responsabilité de l'Agence Apriles et ne peut en aucun cas être considéré comme reflètant la position des partenaires soutenant le projet Apriles.
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