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Marie Françoise Fuchs, une vieillesse pleine d’avenir
A 85 ans, Marie-Françoise Fuchs n’a rien de la mamie gâteau et encore moins de la mamie gâteuse. Cheveux coupés courts, silhouette impeccable en pantalon, col roulé, elle vous accueille avec une tasse de thé et cette aisance toute naturelle des gens bien né. Dans son bureau, donnant sur la cour d’un immeuble ancien face au Louvre, les livres ont pris le pouvoir, allant jusqu’à investir le canapé. Il est vrai que cette petite femme aux faux airs de Françoise Giroud, n’est pas du genre à s’alanguir. Il y a 10 ans, à l’âge ou d’autres ressassent leurs souvenirs, elle a créé l’association Old’Up, dont elle vient de céder la présidence au Professeur Philippe Gutton. « Avec Old’Up, les vieux debout revendiquent d’être une richesse et de se sentir utiles à notre société. J’ai mis toute mes forces à faire remonter leur parole, comme je l’ai fait avant pour les femmes et les grands parents ».

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L’enfance de l’art
Les musées aussi mise sur l’intergénérationnel. Le Louvre Lens a lancé il y a quelques mois des ateliers baptisés « l’art d’être grand-parents ». Un samedi par mois pendant deux heures, les médiateurs du musée offrent gratuitement aux grands parents conseils et astuces pour éveiller la curiosité et la créativité des plus jeunes. Ils répondent à des questions très concrètes sur quelles œuvres choisir, comment capter l’attention des enfants ou comment évoquer la nudité ? Ils proposent également des activités pour prolonger ce temps de découverte. De quoi faire d’une visite au musée un beau moment de complicité intergénérationnelle.
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Mode de garde : trouver ensemble des solutions - 91 - Arpajon



Mis à jour le: 02-02-2009

Contact action : >> DUCHOUX Michèle : consulter sa fiche

Type d'action :

  • Petite enfance, modes de garde
  • Nouvelles pratiques professionnelles

Région : Île-de-France

Porteur(s) de l'action :
Le conseil général de l'Essonne

Objectif(s) et bref descriptif :
Habitants, élus, et associations se concertent autour de la problématique du mode de garde des enfants qui aboutit à la création de haltes-garderies, à un assouplissement des horaires de crèches...

Origine(s) :

A l'issue d'un stage de formation du personnel de la Maison Des Solidarités d'Arpajon et de Brétigny, réunissant par ailleurs des travailleurs sociaux de la Caf, de la municipalité, et d'un centre d'hébergement, la problématique concernant le mode de garde des enfants est apparue comme particulièrement prégnante sur ce territoire pour les personnes en grande difficulté sociale.

En effet, les difficultés pour trouver un mode d'accueil adapté pour son enfant (rareté des places en crèche, peu de haltes garderies, coût élevé ') nuit à la recherche d'un emploi, notamment pour les mères monoparentales. Et pour ceux qui ont un emploi, les horaires des différents modes de garde ne sont pas toujours adaptés.


 

Description détaillée :
L'action a consisté à organiser un forum réunissant élus, associations, habitants, entreprises locales et a abouti à la création de crèches familiales ou de haltes garderies dans les communes.
L'étude des besoins et ressources existant a eu lieu en 2001, avec notamment une enquête auprès de 3000 familles ayant un enfant de moins de 3 ans, sur les cantons d'Arpajon et de Brétigny. 17% des familles ont répondu.
A l'issue de cette enquête, un forum a été organisé réunissant les parents (50 environ), les élus, les professionnels de la petite enfance, et les entreprises locales les plus importantes.
Ce forum a donné lieu à deux ateliers thématiques : « Comment créer un mode d'accueil » et « Critères de qualité du mode d'accueil », réunissant 30 personnes chacun (élus, parents, entreprises, institutionnels, notamment des responsables de services PMI).
Concrètement, ces concertations ont permis d'améliorer les structures existantes, de mobiliser une commune en mettant en 'uvre un « contrat enfance » pour multiplier les crèches familiales, d'inscrire l'action enfance comme compétence de la communauté de commune, de réaliser des micro-projets (halte garderie) dans des petites communes, d'étendre les horaires de certaines crèches déjà existantes.

Impact(s) :

150 personnes ont participé au forum et 60 aux ateliers (élus, habitants, entreprises, institutions).

L'impact recherché était à la fois de mobiliser les élus sur cette problématique et de faire participer les habitants.

En ce qui concerne les élus : l'inscription dans les compétences de la communauté de communes est un signe évident de mobilisation de leur part.

Pour ce qui est des habitants : la lenteur du processus (études, forum, atelier) s'est heurté au problème de temps relativement court pendant lequel les parents sont concernés par l'accueil petite enfance. En effet, dès trois ans, l'enfant va à l'école et le problème se pose de manière différente.

La mobilisation des habitants a donc eu des difficultés pour s'inscrire dans la durée. Cependant, un réseau de parents et de professionnels a pu être crée et la maison départementale des solidarités d'Arpajon est souvent solicitée pour la création de crèches parentales.

Partenaire(s) :

  • La CAF d'Arpajon,
  • Le CHRS « La cité Béthleem de la Briche »,
  • Les 15 communes du canton d'Arpajon et de Brétigny sur Orge,
  • La Mission Locale des Trois Vallées.

Moyens :

  • Humains : 13 professionnels du CDAS-PMI, 3 professionnels d'autres institutions (CAF ' CHRS) ont été mobilisé ponctuellement sur le sujet.
  • Logistiques : mise à disposition par la municipalité d'Arpajon, par le CHRS et par le CDAS de salles de réunion, service imprimerie du conseil général de l'Essonne.

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