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Marie Françoise Fuchs, une vieillesse pleine d’avenir
A 85 ans, Marie-Françoise Fuchs n’a rien de la mamie gâteau et encore moins de la mamie gâteuse. Cheveux coupés courts, silhouette impeccable en pantalon, col roulé, elle vous accueille avec une tasse de thé et cette aisance toute naturelle des gens bien né. Dans son bureau, donnant sur la cour d’un immeuble ancien face au Louvre, les livres ont pris le pouvoir, allant jusqu’à investir le canapé. Il est vrai que cette petite femme aux faux airs de Françoise Giroud, n’est pas du genre à s’alanguir. Il y a 10 ans, à l’âge ou d’autres ressassent leurs souvenirs, elle a créé l’association Old’Up, dont elle vient de céder la présidence au Professeur Philippe Gutton. « Avec Old’Up, les vieux debout revendiquent d’être une richesse et de se sentir utiles à notre société. J’ai mis toute mes forces à faire remonter leur parole, comme je l’ai fait avant pour les femmes et les grands parents ».

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P’INS épingle ses lauréats
Ils sont huit porteurs de projets socialement innovants à avoir été retenu par l’Avise et la fondation MACIF, dans le cadre du programme d’accompagnement P’INS. Présents sur tous les champs de l’économie sociale et solidaire -alimentation, bâtiment, éducation populaire, lien social, développement durable, hébergement ou encore égalité des chances, ils vont bénéficier d’un accompagnement personnalisé de 8 à 10 mois, de la possibilité de solliciter des experts, d’une mise en visibilité par les partenaires de P’INS et d’un apport de 20000 de la fondation MACIF pour travailler leur changement d’échelle. Les lauréats : AGORAé, Article 1, Bou’sol, E-graine, Les Petites Cantines, Plateau Urbain, Toit à Moi, VRAC.
www.programme-pins.org
 
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La rénovation du quartier Danton (2011-2015) : quand habitants et professionnels construisent ensemble l’avenir d’un quartier
Afin de mettre les habitants au cœur du projet de requalification du quartier Danton (centre ancien), la Ville du Havre mène entre 2011 et 2015 une expérimentation participative associant citoyens, services et élus. Pendant trois ans, les habitants sont associés à chaque étape du projet, de la conception à la préfiguration des futurs équipements. En parallèle, ils contribuent à faire vivre leur quartier par la mise en place de nombreuses animations à la fois conviviales et engagées. Du côté de la Ville, l’objectif est double : développer de nouvelles manières de faire avec les habitants et construire avant tout le futur quartier sur la promotion du lien social. Une approche qui transforme progressivement les relations traditionnelles entre services et habitants et permet de faire évoluer le regard des élus et des professionnels sur la place à donner aux citoyens dans la construction de l’action publique locale.

Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l'action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l'Odas en partenariat avec le CGET.  
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Valenciennes Métropole, un exemple d’EPCI pleinement engagé dans le champ de la cohésion sociale.
Afin de garantir la cohérence des politiques menées sur son territoire et de renforcer les capacités d’agir des acteurs locaux, dès 2000, les élus de Valenciennes Métropole s’engagent à faire de la politique de la ville1, puis plus largement de la cohésion sociale, un axe fort de la stratégie communautaire, préfigurant ainsi le transfert en 2014 du pilotage de la politique de la ville, des communes vers les EPCI. Dix-sept ans plus tard, cette communauté d’agglomération de 190 000 habitants se distingue par un positionnement original, reconnu par les autres acteurs du territoire : celui d’un EPCI à la fois pilote et ressource pour les communes et les associations locales. Il peut pour cela s’appuyer sur un outil élaboré et animé avec les communes membres, l’Etat, le Département du Nord, la Région, la CAF et de nombreuses associations: le Projet Territorial de Cohésion sociale.

Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l'action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l'Odas en partenariat avec le CGET.
 
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Quartier de l’Elsau à Strasbourg : quand le sport muscle l’initiative des jeunes
Afin de favoriser l’insertion de jeunes du quartier de l’Elsau, le centre socioculturel et l’Eurométropole de Strasbourg ont encouragé leur initiative de construire une aire d’entraînement de street workout. En s’appuyant sur leur expertise d’usage, les acteurs locaux et les jeunes ont pensé ensemble le mobilier et les conditions de mise en œuvre du projet, tant et si bien que les agrès ainsi créés sont désormais commercialisés et mis en place dans plusieurs autres villes. Une action qui contribue à faire évoluer le regard des jeunes sur les professionnels et inversement, mais aussi à permettre au quartier jusqu’ici enclavé de rayonner dans la métropole. 

Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l'action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l'Odas en partenariat avec le CGET.
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E-FABRIK’ : la création numérique au service du lien social
Afin de familiariser des jeunes et des personnes en situation de handicap à la création numérique collaborative (pratiquée notamment au sein des Fab-Lab) et de favoriser la rencontre de l’autre et de sa différence, deux associations engagées dans l’accès pour tous aux sciences, ont lancé les défis E-FABRIK’. Des binômes, associant des jeunes valides avec des résidents de structures d’accueil pour personnes handicapées, imaginent et construisent ensemble une solution concrète à une difficulté rencontrée par la personne en situation de handicap, dans son quotidien. Ils sont accompagnés dans cette démarche par les professionnels de structures jeunesses ou handicaps et par la communauté des « makers », utilisateurs réguliers des Fab-Labs. Au-delà de son objectif de sensibilisation aux nouveaux outils numériques et de créations de liens entre valides et personnes en situation de handicap, E-FABRIK’ favorise une meilleure inclusion sociale de ces dernières et permet de valoriser l’implication des jeunes. Par ailleurs, son action encourage la mise en lien et la création de partenariats entre les acteurs d’un territoire relevant de champs d’action différents (jeunesse, handicap et création numérique).
 
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Mon ESS à l’école : Quand le meilleur de l’entreprise entre à l’école
Afin de sensibiliser les jeunes à l’Economie sociale et solidaire, un objectif inscrit dans la loi depuis 2014, l’ESPER propose à des professeurs volontaires de s’engager avec leur classe de collège ou de lycée dans une démarche de création d’une entreprise éphémère répondant aux critères de l’ESS. Les élèves s’organisent, créent et font vivre leur entreprise, les adultes (équipe éducative et accompagnateurs de l’ESPER) jouant le rôle d’accompagnateurs. Ces initiatives favorisent une montée en compétences individuelle et collective des élèves et créent une dynamique de classe positive. En favorisant la motivation et l’estime de soi des jeunes, elles contribuent à améliorer les résultats scolaires, à réduire l’absentéisme et les tensions au sein des établissements. C’est en outre pour les élèves l’occasion de découvrir de nouvelles perspectives professionnelles et un atout pour leurs futures recherches de stages et d’emplois. Au-delà des nombreuses compétences qu’ils développeront au travers de cette expérience, ils vont, par la pratique, s’approprier et donner sens aux valeurs d’égalité, de coopération et de solidarité que porte l’Economie Sociale et solidaire.

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