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Anne Sarah Kertudo, la voix des « déniés de justice »
Le 18 juin 2019, l’Association Droit Pluriel était à l’honneur. Le comité national coordination action handicap (CCAH) l’a désignée comme lauréate de son prix annuel dans la catégorie « changer le regard ». Cette nomination récompense le travail mené par Droit pluriel pour former les professionnels de la justice à l’accessibilité, faire évoluer leurs représentations autour des situations de handicap et favoriser ainsi l’accès des personnes handicapées au droit et à la justice. L’occasion d’évoquer le travail de cette association, soutenue par la Fondation Handicap Malakoff Médéric et accompagnée par le Défenseur des Droits, à travers le portrait qu’Apriles a consacré à sa fondatrice, Anne-Sarah Kertudo.
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Le Reflet s’illustre
Il y a quelques mois, Apriles consacrait une fiche au Restaurant le Reflet, à Nantes. Un restaurant extraordinaire puisque cette entreprise ordinaire a relevé le défi d’intégrer dans son équipe six personnes porteuses d’une trisomie 21. Aujourd’hui cette belle aventure fait l’objet d’un livre. Joliment illustré, cet ouvrage a pour vocation de partager à grande échelle le savoir-faire de l’association Trinôme 44, qui a porté le projet, et de diffuser le plus largement possible cette expérience afin d’inciter un plus grand nombre d’employeurs à embaucher des personnes porteuses de handicap. D’autres initiatives similaires ont d’ailleurs vu le jour à Nîmes ou encore à Rennes et Paris avec les cafés Joyeux. Prix 20 euros à commander sur http://projet-lereflet.fr/ notre-livre/ 
 
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Autonomie (119/- )

Insertion (125/- )

Enfance / Famille (148/- )

Vie des territoires (229/- )

Santé (52/- )

Au CCAS d’Angers, élus, agents, partenaires et usagers cultivent « l’engagement solidaire »
Afin de renouveler les politiques publiques en valorisant mieux les compétences et les idées de leurs usagers, les élus de la Ville d’Angers (150 000 habitants) décident en 2014 d’introduire le « principe de réciprocité » dans la mise en œuvre des politiques sociales. Appliqué aux politiques sociales, ce principe est dans un premier temps confronté à de nombreuses craintes et interrogations chez les professionnels. A l’issue d’un travail de co-construction de plus d’un an ayant associé les élus, les agents du CCAS, les partenaires institutionnels et associatifs, les usagers et les habitants, ce principe s’affine sans perdre son ambition initiale et devient une démarche de promotion de « l’engagement solidaire » ouverte sur la ville venant réinterroger en profondeur la relation entre professionnels et usagers.
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« Bien vivre ensemble dans son quartier » à Creil : des habitants s’engagent pour transformer leur quartier
Afin de répondre aux problèmes du quotidien, mais également de créer du lien sur un quartier traditionnellement considéré comme peu investi par ses habitants, un groupe de citoyens issus du conseil du quartier Jaurès-Gare de Creil, baptisé « Bien vivre ensemble dans son quartier », propose et met en œuvre des actions concrètes depuis 2015. Il intervient à la fois sur des enjeux liés au cadre de vie (problèmes de voisinage, propreté du quartier, incivilités), mais développe également des initiatives visant à renforcer le sentiment d’appartenance au quartier chez les habitants. Une démarche soutenue par la Ville de Creil, qui accompagne le groupe de travail par le biais de formations, d’outils et de ressources permettant à celui-ci de monter en compétence et de réaliser ses projets.
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Méthode des « Focus groups » à Villeurbanne : la parole des habitants transforme les postures et les pratiques professionnelles
Afin d’améliorer l’action publique menée sur deux quartiers en politique de la ville (Saint-Jean et Les Brosses) dans les champs sociaux et éducatifs, la Ville de Villeurbanne a mené pendant six mois une démarche de « focus groups » rassemblant des parents d’élèves du primaire. Cette méthode de recueil de la parole des habitants, construite en lien avec l’Université Lumière de Lyon 2, permet de faire émerger des éléments précis de compréhension des relations entre les parents d’élèves et les institutions sur le territoire. Elle contribue ainsi à transformer les pratiques et les postures professionnelles locales et à développer de nouvelles actions améliorant le quotidien des résidents de ces quartiers et l’efficacité de l’action publique sur le territoire.
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La rénovation du quartier Danton (2011-2015) : quand habitants et professionnels construisent ensemble l’avenir d’un quartier
Afin de mettre les habitants au cœur du projet de requalification du quartier Danton (centre ancien), la Ville du Havre mène entre 2011 et 2015 une expérimentation participative associant citoyens, services et élus. Pendant trois ans, les habitants sont associés à chaque étape du projet, de la conception à la préfiguration des futurs équipements. En parallèle, ils contribuent à faire vivre leur quartier par la mise en place de nombreuses animations à la fois conviviales et engagées. Du côté de la Ville, l’objectif est double : développer de nouvelles manières de faire avec les habitants et construire avant tout le futur quartier sur la promotion du lien social. Une approche qui transforme progressivement les relations traditionnelles entre services et habitants et permet de faire évoluer le regard des élus et des professionnels sur la place à donner aux citoyens dans la construction de l’action publique locale.
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Valenciennes Métropole, un exemple d’EPCI pleinement engagé dans le champ de la cohésion sociale.
Afin de garantir la cohérence des politiques menées sur son territoire et de renforcer les capacités d’agir des acteurs locaux, dès 2000, les élus de Valenciennes Métropole s’engagent à faire de la politique de la ville1, puis plus largement de la cohésion sociale, un axe fort de la stratégie communautaire, préfigurant ainsi le transfert en 2014 du pilotage de la politique de la ville, des communes vers les EPCI. Dix-sept ans plus tard, cette communauté d’agglomération de 190 000 habitants se distingue par un positionnement original, reconnu par les autres acteurs du territoire : celui d’un EPCI à la fois pilote et ressource pour les communes et les associations locales. Il peut pour cela s’appuyer sur un outil élaboré et animé avec les communes membres, l’Etat, le Département du Nord, la Région, la CAF et de nombreuses associations: le Projet Territorial de Cohésion sociale.
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