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Monique Fournier Laurent - « S’investir auprès des jeunes, c’est rester jeune ! »
Monique Fournier Laurent est la preuve que la retraite porte bien mal son nom. Depuis 10 ans, cette habitante de Creil ne cesse de militer pour une citoyenneté active au service de la collectivité. Des convictions dont elle s’est fait l’écho dans plusieurs ouvrages et qui motive son engagement auprès des jeunes, au sein du collectif GR21 et son implication dans sa ville. 
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Quelle place pour les âgés ?
Comment promouvoir la participation sociale des personnes âgées ? C’est à cette question que s’efforce de répondre le dernier numéro de la revue de "Santé Publique France, La santé en action". Alors que l’on compte aujourd’hui en France 13 millions de personnes âgées de 65 ans, la publication lui consacre un dossier de 37 pages, auquel a contribué une vingtaine d’experts (médecins, sociologues, universitaires…). Cette approche transversale permet de préciser les définitions, définir les enjeux, dessiner des pistes d’actions, s’inspirer de nos voisins étrangers… L’occasion d’évoquer des sujets qui tiennent à cœur à Apriles, comme l’engagement bénévole des séniors ou encore leur participation à l’élaboration des politiques locales.
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>> Les aînés bisontins, citoyens actifs - 25
Pour réinventer le lien entre les générations dans la ville, Besançon créé «la coordination Jeunesse & Inter-âges». Cette coordination réunit au sein d’un service commun les politiques jeunesse et gérontologiques. Au service du Vivre-ensemble, cette nouvelle forme de gouvernance permet d’attirer plus facilement l’attention des élus, les incitant à repenser, avec les habitants, les différentes manières de concevoir et de soutenir la solidarité entre générations.
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>> A Lille, ATD remobilise les familles les plus fragiles grâce au DSL - 59
Le projet de promotion familiale, sociale et culturelle dans le quartier «Fives» de Lille a pour objectif de créer une dynamique sociale permettant d’associer les familles les plus fragiles du quartier aux autres habitants, aux acteurs associatifs et aux professionnels de l’action sociale, éducative et culturelle en favorisant leur participation à la vie locale.  Cette dynamique est mise en oeuvre  par les membres du mouvement ATD Quart Monde qui intègrent les réseaux locaux, participent à la vie du quartier en vue d’y inscrire les familles les plus pauvres: préparation de fêtes de quartiers, participation à la vie de l’école (cantine scolaire, carnaval, sorties, jeux…).  L’action de l’équipe de promotion familiale sociale et culturelle est structurée en trois étapes :  immersion, identification, soutien, participation.
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>> Un jardin pour le vivre ensemble au pied des tours
Afin de réduire les tensions entre locataires, les habitants d’un ensemble HLM décident de créer le cadre de rencontres apaisées  en aménageant un jardin où chacun est invité à partager sa ou ses cultures. Ce carré de pelouse jusqu’alors inutilisé devient le terreau d’une sérénité retrouvée entre voisins.
>> Apriles est allé à la rencontre des acteurs sur le terrain et vous propose de plonger au coeur de cette initiative  : Lire le reportage...
 
>> Une laverie de quartier qui ne brasse pas que du linge - 71

Afin de créer un lieu de rencontre, de socialisation et de brassage des populations, la régie des quartiers Saint-Jean a créé une laverie associative autour de la combinaison de trois services : pressing, lavomatique et lavoir d’antan. Au-delà de la simple offre de service, il s’agit d’un espace de mixité, d'échanges et d'apprentissages au sein duquel les personnes profitent du temps de lavage pour rencontrer du monde, papoter ou participer à de multiples activités, la laverie retrouvant ainsi sa fonction des lavoirs d’antan, haut lieu de socialisation des femmes sorties de leur foyer, où les langues se déliaient et les liens se créaient naturellement. >> Lire la fiche

 
>> Vitré se mobilise contre l'obésité et pour la cohésion sociale
Afin de prévenir de manière efficace l’obésité des enfants et promouvoir un mode de vie sain pour tous ses habitants, la Ville de Vitré est engagée depuis 2004 dans le programme EPODE (Ensemble prévenons l’obésité des enfants). Grâce à une forte mobilisation municipale, associative, scolaire ou encore médicale, les enfants et leurs familles deviennent les acteurs de nombreuses initiatives relatives à l’alimentation et à l’activité physique. La découverte, le jeu et la convivialité sont au cœur d’un projet qui a fait ses preuves pour changer certaines habitudes et diminuer le nombre d’enfants en situation de surcharge pondérale. >> Lire la fiche
 
>> Respa, trois Clics unis pour le maintien à domicile - 44/85

Pour simplifier le suivi et l’accompagnement des personnes âgées dépendantes, qui souhaitent continuer ou retourner vivre à domicile après une hospitalisation, dans des conditions sanitaires, sociales et médico-sociales optimales, trois Centres locaux d'information et de coordination gérontologique (Clic) des cantons de Machecoul, Challans et Saint-Gilles-Croix-de-Vie (soit 52 communes), portent un réseau de santé. Ils construisent ainsi une coordination souple et réactive adaptée à l’évolution des besoins des personnes sur l’ensemble de leurs territoires. Le Respa permet d’éviter les examens redondants, et participe à prévenir une éventuelle aggravation de la dépendance. >> Lire la fiche

 
>> Dans l'Aube, un placement "hors les murs" pour les enfants en danger - 10

Afin de garantir la protection de l’enfant tout en soutenant l’autonomie des parents dans leurs relations aux enfants, le Conseil général de l’Aube a créé en mars 2005 un nouveau dispositif intitulé «Placement hors les murs» (PHOM). Concrètement, l’enfant est confié au service de protection de l’enfance dans le cadre d’une décision judiciaire ou administrative de placement, mais les parents conservent à son égard un droit d’hébergement quotidien, avec un travail intensif d’une équipe socio-éducative mené à leur domicile. Le droit d’hébergement peut être remis en cause à tout moment, notamment en cas de difficultés mettant l’enfant en danger. Dans ce cas, un accueil-relais est mis en place chez une personne-ressource de l’entourage familial, au centre départemental de l’enfance, ou chez une assistante familiale. Pérennisé depuis janvier 2006, ce dispositif se définit comme une troisième voie entre le placement familial et le placement en établissement tout en favorisant l’autonomie des parents dans l’éducation de leurs enfants. >> Lire la fiche

 
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