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Universités populaires de parents: changer le regard et les modes d’intervention envers les familles
Les Universités Populaires de Parents sont des groupes de parents, issus notamment des quartiers populaires, qui mènent des recherches sur la parentalité avec l’aide d’un animateur et le soutien méthodologique d’un universitaire. Ils mettent alors leur travail en débat avec d’autres acteurs : professionnels, institutions, politiques, pour croiser les points de vue, construire du dialogue et faire évoluer les pratiques dans l’intérêt des enfants et de leurs parents. En reconnaissant le rôle d’expert que peuvent avoir les parents sur leur vécu, cette expérience contribue à modifier le regard des parents sur les institutions, et des institutions sur les parents. Rencontre avec José Aguilar, Béatrice Renaud et Patrice Lyon, membres de l’UPP d’Albertville qui ont accepté de répondre à quelques questions. Un entretien enlevé et plein de bonne humeur, à l’image de ses protagonistes !

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Carrefour des innovations sociales : la version bêta en ligne
Vous en avez rêvé, le Carrefour des innovations sociales l’a fait : permettre en un clic de consulter les projets socialement innovants recensés par plus de 70 sourceurs différents, dont Apriles. Une version test du site, en ligne depuis le 16 avril, compile déjà plus de 5000 actions auprès d’une quinzaine de sourceurs. Au fur et à mesure de son développement, un moteur de recherche et une cartographie permettront notamment aux utilisateurs d’identifier les projets qui les intéressent, sur une base enrichie en permanence par les sourceurs. Avec quatre grands objectifs : regrouper en un espace partagé l’information fiable disponible sur les projets d’innovation sociale en France, visualiser les projets dans leurs écosystèmes locaux, quelle que soit l’échelle (locale, régionale, nationale), mesurer les dynamiques d’innovation sociale par territoire, soutenir l’essaimage des innovations sociales. Pour découvrir la plateforme et la tester : www.carrefourdes innovationssociales.fr 
 
Oldyssey : voyage en terres vieillissantes

Afin de faire évoluer le regard porté par notre société, et notamment par les plus jeunes, sur les personnes âgées, deux trentenaires français ont entrepris un tour de monde. Dans chaque pays traversé ils ont réalisé de courtes vidéos, largement diffusées sur les réseaux sociaux, présentant des initiatives innovantes qui favorisent l’inclusion des personnes âgées dans la société et les liens intergénérationnels. Accompagnées d’analyses sur le vieillissement et de portraits d’acteurs ou de personnes âgées, ces vidéos touchent le grand public comme les professionnels et favorisent l’émergence de projets similaires sur le territoire français. La plus–value de leur projet repose notamment sur une approche empathique et incarnée des problématiques liées au vieillissement, ainsi qu’au recours aux nouvelles technologies de l’information.
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Le Kanata : un habitat intergénérationel où il fait bon vieillir
Pour répondre à la demande de personnes âgées, ou de leur famille, vivant dans des logements inadaptés à la perte d’autonomie ou isolés, la commune de Liffré, via le Centre communal d’action sociale (CCAS), a acquis 11 logements évolutifs dans un programme immobilier privé en cœur de village. A l’issue d’un processus de co-construction avec les personnes concernées qui ont fait connaître leur désir de mixité sociale et générationnelle, la commune y a également implanté des logements tous publics, une salle d’animation, ouverte aux associations et à l’ensemble des habitants de la commune, ainsi qu’une crèche gérée par le Centre intercommunal d’action sociale (CIAS) et qui associe les personnes âgées résidentes à ses animations. Les résidents ont ainsi retrouvé une implication citoyenne en s’engageant dans la vie associative, retissé du lien social et gagné en autonomie.
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Australie : Family by Family un réseau de familles qui aide d’autres familles

En Australie, pour stopper l’augmentation croissante des informations préoccupantes et des placements, Le Centre Australien de l’Innovation Sociale a co-créé, avec des familles, un dispositif de soutien à la parentalité entre pairs. Fonctionnant comme un système de parrainage d’une famille dans sa globalité le dispositif Family by family se définit comme un « réseau de familles qui aide d’autres familles ». Ainsi, des familles marraines viennent en soutien au quotidien à des familles en difficulté. Ces familles parrainées ont la possibilité de choisir leur famille marraine et décident également, avec l’aide d’un professionnel du dispositif, ce qu’elles souhaitent voir changer dans leur vie. Une action qui considère en premier lieu les compétences, forces et résiliences des familles, plutôt que leurs difficulté et accepte une certaine prise de risque.
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On joue ensemble : à l’école enfants, parents et professionnels tissent des liens de confiance

Afin de prévenir des difficultés d’apprentissage, d’accompagner des parents parfois désemparés face à leurs jeunes enfants et d’inciter les familles à recourir aux services de la ville qui leurs sont destinés, la rééducatrice du RASED de Allevard-Pontcharra a mis en place un dispositif d’accueil et de jeu partagé au sein d’une école maternelle. « On joue ensemble » réunit chaque semaine autour des enfants une communauté de parents et de professionnels (membres du Rased, travailleurs sociaux, bibliothécaires…) qui accompagnent de concert leurs évolutions. Passerelle entre l’école et la famille, ce temps de rencontre autour des activités ludiques permet de tisser des liens entre les différents acteurs de l’éducation d’un enfant. Ce dispositif permet également à tous les professionnels œuvrant auprès des familles et des enfants de se retrouver aux côtés de ces familles et de partager des moments ludiques et détendus qui facilitent le recours à leurs services.
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Bibliothèque des livres vivants : quand les malades psychiques se livrent
Afin de lutter contre les nombreux préjugés, alimentés par des faits divers médiatiques, qui entourent la maladie mentale, l’association Espoir 54, qui soutient et accompagne des personnes en situation de handicap psychique sur le territoire lorrain, a adapté et développé un outil de sensibilisation à la maladie psychique et à ses conséquences pour ceux qui en souffrent auprès du grand public : la bibliothèque des livres vivants. Une bibliothèque presque comme les autres, où les lecteurs viennent emprunter un livre pour une durée limitée, sauf qu’ici, le livre est une personne concernée par une des formes de la maladie, qui va raconter son parcours de vie, répondre aux questions de son lecteur et apprendre également de ses interrogations. Dans le dialogue qui s’instaure, non seulement les « livres » prennent la parole, mais le regard des « lecteurs » évolue lui aussi.
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Accompagnement à la parentalité : des acteurs de l’enfance et du handicap jouent la complémentarité
Afin d’améliorer l’accueil, de plus en plus fréquent, de parents en situation de handicap psychique et intellectuel et de leur permettre de répondre au mieux aux besoins de leurs enfants, le centre parental de Migennes (Yonne) expérimente une démarche de décloisonnement entre professionnels de l’enfance et du handicap et a développé un outil favorisant l’implication des parents. D’une part, un travail de coordination entre les services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et ceux de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) a été initié afin de permettre une prise en charge globale des familles. D’autre part, une mallette, à l’usage des professionnels et des parents a été conçue afin de mesurer et d’objectiver les habiletés parentales, tout en aidant ces derniers à les développer. Cette démarche permet aux professionnels de se recentrer sur leur mission et donne la possibilité aux familles de pouvoir préserver le lien parent-enfant, d’acquérir un degré d’autonomie suffisant et d’éviter ainsi un éventuel placement. 
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La légumerie : première pierre du projet alimentaire territorial du Grand Cahors

Afin d’améliorer la qualité de l’alimentation, de développer l’activité économique agricole pour redynamiser la vallée du Lot et de diminuer l’impact environnemental de la restauration collective, la légumerie centralisée du Grand Cahors approvisionne chaque jour les cuisines de près de 60 établissements en fruits et légumes locaux frais, prêts à cuisiner ou à consommer. Portée en lien étroit avec les producteurs locaux et la chambre d’agriculture, cette action pose la première pierre d’un projet de développement durable plus large : le Projet alimentaire territorial du Grand Cahors qui vise, par une stratégie globale concertée, à promouvoir un comportement alimentaire équilibré et une alimentation durable sur le territoire tout en revalorisant la filière maraîchère et les circuits-courts.
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