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Monique Fournier Laurent - « S’investir auprès des jeunes, c’est rester jeune ! »
Monique Fournier Laurent est la preuve que la retraite porte bien mal son nom. Depuis 10 ans, cette habitante de Creil ne cesse de militer pour une citoyenneté active au service de la collectivité. Des convictions dont elle s’est fait l’écho dans plusieurs ouvrages et qui motive son engagement auprès des jeunes, au sein du collectif GR21 et son implication dans sa ville. 
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Le Reflet s’illustre
Il y a quelques mois, Apriles consacrait une fiche au Restaurant le Reflet, à Nantes. Un restaurant extraordinaire puisque cette entreprise ordinaire a relevé le défi d’intégrer dans son équipe six personnes porteuses d’une trisomie 21. Aujourd’hui cette belle aventure fait l’objet d’un livre. Joliment illustré, cet ouvrage a pour vocation de partager à grande échelle le savoir-faire de l’association Trinôme 44, qui a porté le projet, et de diffuser le plus largement possible cette expérience afin d’inciter un plus grand nombre d’employeurs à embaucher des personnes porteuses de handicap. D’autres initiatives similaires ont d’ailleurs vu le jour à Nîmes ou encore à Rennes et Paris avec les cafés Joyeux. Prix 20 euros à commander sur http://projet-lereflet.fr/ notre-livre/ 
 
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Les acteurs du mois
Delphine Terlizzi fait tomber les murs et les idées reçues Convertir en PDF Version imprimable Bookmark and Share Votre email
Qui aurait dit, il y a encore quelques années, qu’une ancienne squatteuse puisse devenir élue locale à Paris ? Delphine Terlizzi est la preuve vivante que le milieu alternatif peut être source de formidables richesses. Dans son parcours atypique, entre histoire de l’art et squats parisiens, elle a puisé les principes qui aujourd’hui l’animent : transversalité et autogestion. A l’image de la Petite Rockette qu’elle a contribué à fonder avec des amis, Delphine Terlizzi œuvre à décloisonner les lieux autant que les idées reçues. Aujourd’hui, au sein de leur ressourcerie, les membres de ce collectif « retapent » non seulement les objets mais aussi les hommes, et œuvrent a faire vivre leur quartier et ses talents. Un modèle du genre, au point que la mairie de Paris souhaite le reproduire dans chacun de ses arrondissements.  

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Bertrand Schwartz : le père des missions locales s'en est allé Convertir en PDF Version imprimable Bookmark and Share Votre email
Le décès de Bertrand Schwartz, le 30 juillet dernier, au milieu de l’été, est presque passé inaperçu. En écho à l’hommage public qui lui sera rendu le 28 septembre à Paris par l’Union nationale des Missions Locales, Apriles a souhaité saluer la mémoire de ce défenseur infatigable de l’insertion, notamment des jeunes, et innovateur dans l’âme, à l’exemple de la démarche portée par l’association « Moderniser Sans Exclure », dont Apriles s’est fait récemment l’écho. Mais, c’est aussi l’homme de conviction et d’engagements, soutien de la première heure du Collectif Fraternité, que nous saluons une dernière fois, par la plume de François Le Merlus, sociologue, consultant auprés de l’ODAS et proche de Bertrand Schwartz. 

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Catherine de la Hougue - Les enfants et les enfants d’abord Convertir en PDF Version imprimable Bookmark and Share Votre email
L’allure est décidée et le ton ferme, mais les yeux qui pétillent derrière de petites lunettes rondes et le foulard coloré dénote d’un certain anticonformisme… Difficile d’échapper au dynamisme communicatif de Catherine de la Hougue, avant de découvrir sa volonté sans faille. Depuis près de 50 ans, Madame le juge a voué sa vie personnelle, professionnelle et aujourd’hui associative au bonheur des enfants. Mère de sang d’un garçon et trois filles, elle l’est également de cœur pour les douze autres qu’elle et son mari ont accueillis au grès des circonstances dans leur foyer. Et c’est avec la même passion qu’elle devient à 58 ans juge pour enfants avant de fonder, 10 ans plus tard à l’heure de la retraite, l’association Parentibus (voir fiche apriles) qu’elle préside.

 
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Agathe-Martine Cotto : « faire dialoguer des publics différents, pour les aider à se comprendre » Convertir en PDF Version imprimable Bookmark and Share Votre email
Pendant 50 ans, Agathe-Martine et Henri Cotto ont fait rimer culture et lien social. Lui, chanteur lyrique au conservatoire de Marseille, a dédié sa vie à promouvoir l’Opéra auprès du grand public. Elle, issue du monde du théâtre, écrit des contes pour les enfants hospitalisés dans le cadre de son association « Le Conte en scène ». En 2015, Agathe-Martine Cotto et son association donnent vie au projet ambitieux de son mari, Henri Cotto, décédé l’année précédente : créer et mettre en scène un Opéra avec et pour les habitants de la Ville d’Aubagne afin de désacraliser l’art lyrique et de rassembler habitants et professionnels de la culture autour d’un projet commun.  


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