Menu Contenu
Pour banaliser la différence, Flore Lelièvre met les petits plats dans les grands

Flore Lelièvre aurait pu se contenter d’être une jeune architecte d’intérieur dans une ville dynamique. Mais son parcours familial, ses rencontres et sa force de conviction en ont décidé autrement. A 26 ans, cette jeune nantaise vient d’ouvrir un restaurant d’un type inédit en France, où travailleurs « ordinaires » et « extraordinaires » travaillent main dans la main. A l’origine du projet, la jeune femme souhaite permettre à des personnes trisomiques « de travailler et d’être rémunérées comme et avec tout le monde ». Mais au delà, elle espère surtout faire évoluer le regard de la société sur le handicap au sens large du terme. Une preuve d’amour à son frère aîné, porteur de trisomie 21.

>> Lire la suite...
 

Abonnez-vous!

>> en savoir plus
 
>> Consultez les dernières lettres d'Apriles
 
Un groupe facebook pour les municipalités accueillant des réfugiés
Le Centre d’Intégration en Méditerranée (CMI) anime depuis septembre dernier un groupe facebook. Objectif : permettre aux municipalités qui accueillent des réfugiés d’échanger leurs expériences et de capitaliser sur les meilleurs pratiques. Intitulé « Réseau des municipalités hôtes », il s’agit d’un groupe privé où seuls les membres invités peuvent accéder. Pour le rejoindre, il suffit de prendre contact avec le CMI Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
 
Il faut que jeunesse se (dé)passe
Après la génération Y, c’est aux « Millenials », ces jeunes nés après 1995, d’être taxés des pires défauts. On les dit narcissiques, déconcentrés, paresseux, impatients et égocentriques... Une caricature loin des valeurs de fraternité, de coopération, de vivre-ensemble ou de développement durable défendues par Apriles.
Et pourtant ! Selon un sondage conduit par Ipsos il y a un peu plus d’un an, auprès des élèves de 134 grandes écoles, d’ingénieurs, de commerce, de sciences politiques…, le portrait dressé ressemble plus à celui d’une génération en quête de sens et d’utilité sociale, valeur jugée indispensable dans le cadre d’un emploi futur. Ainsi, 54% des étudiants interrogés étaient déjà engagés dans une association et un sur deux se disait attiré par le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS), même si pour la majorité, la définition dudit secteur restait assez floue. Un quart de ces étudiants était même prêt à sacrifier 10% de ses futurs revenus potentiels pour travailler dans l’ESS. D’ailleurs, une école prestigieuse comme l’ESSEC ne s’y est pas trompée, qui a été la première dès 2002, à créer une Chaire de l’entreprenariat social et qui depuis a même développé un incubateur social, Antropia.
D’autres initiatives, parfois plus ponctuelles, témoignent de cette recherche de sens chez les jeunes générations. Rien de surprenant, donc, si Apriles s’est ainsi intéressé à l’une d’elle, initiée par le SGMAP et le CGET : Innovation dessinée. Pendant un an, quatre élèves du Master Politiques publiques de Science Po Paris et quatre élèves de l’école d’art Emile Cohl de Lyon ont sillonné la France pour découvrir et faire partager des initiatives innovantes, au croisement des enjeux publics et des dynamiques associatives. Les participants des 10 èmes Rencontres nationales de l’Odas ont été emballés par le résultat : une BD pleine de pertinence et de fraicheur. D’où l’idée d’associer l’expertise de ces jeunes à celle d’Apriles, en vous livrant une double version (fiche et BD) d’une même action. Une expérience que nous renouvellerons dans les prochaines éditions.

Cette action, c’est celle du troupeau de vaches « highland » que l’association Adapemont a implanté sur un territoire rural et enclavé du Jura sud et qui contribuent, dans une logique de développement raisonné, à le redynamiser. Au pays des Bastides, c’est « Oreilles en balade » qui vous entrainera sur les chemins du Rouergue, où la volonté de mettre en valeur le petit patrimoine mobilise les habitants de plusieurs villages, toutes générations confondues et génère de nouvelles solidarités. Une solidarité qui est également au cœur de « CALM », la plateforme portée par l’association SINGA, qui permet à des personnes réfugiées d’entrer en relation avec des particuliers volontaires, prêts à les héberger quelques mois et à les aider dans leur intégration. Solidarité toujours, mais aussi utilité et bonheur de transmettre, voilà ce qui motive la démarche des retraités d’ECTI : ils proposent bénévolement leur expertise professionnelle à des entreprises, associations, collectivités et insufflent une vision plus humaniste du travail. Cette quête d’une meilleure qualité de relations humaines et professionnelles anime également la démarche « échange ton poste », expérimenté dans les services municipaux de Garges-lès-Gonesses. Une sorte de « vis ma vie » à la mairie qui a favorisé respect, transversalité et culture commune, pour le plus grand bénéfice citoyen.
De quoi donner de l’espoir à nos prétendus désabusés « Millenials » !
 

Mon ESS à l’école : Quand le meilleur de l’entreprise entre à l’école
Afin de sensibiliser les jeunes à l’Economie sociale et solidaire, un objectif inscrit dans la loi depuis 2014, l’ESPER propose à des professeurs volontaires de s’engager avec leur classe de collège ou de lycée dans une démarche de création d’une entreprise éphémère répondant aux critères de l’ESS. Les élèves s’organisent, créent et font vivre leur entreprise, les adultes (équipe éducative et accompagnateurs de l’ESPER) jouant le rôle d’accompagnateurs. Ces initiatives favorisent une montée en compétences individuelle et collective des élèves et créent une dynamique de classe positive. En favorisant la motivation et l’estime de soi des jeunes, elles contribuent à améliorer les résultats scolaires, à réduire l’absentéisme et les tensions au sein des établissements. C’est en outre pour les élèves l’occasion de découvrir de nouvelles perspectives professionnelles et un atout pour leurs futures recherches de stages et d’emplois. Au-delà des nombreuses compétences qu’ils développeront au travers de cette expérience, ils vont, par la pratique, s’approprier et donner sens aux valeurs d’égalité, de coopération et de solidarité que porte l’Economie Sociale et solidaire. 
>>Lire la suite
 
« Vivre ensemble dans la cité » : les habitants des quartiers s’emparent de la laïcité
Afin de promouvoir la laïcité et favoriser le vivre-ensemble dans les quartiers prioritaires de Limoges, plusieurs associations de la ville se sont réunies pour porter des actions culturelles associant les habitants. Via l’utilisation de différents medium et supports culturels tels que le film, le théâtre et la radio, le projet « vivre ensemble dans la cité » lancé au début de l’année 2015, visait à permettre aux habitants de ces quartiers de se réapproprier la notion de laïcité.
>>Lire la suite 
 
Le RIJV : un réseau en faveur des jeunesses du Valenciennois
Afin de faire évoluer les pratiques et les actions en direction de la jeunesse sur le territoire du Valenciennois, le Service Technique pour les Activités de Jeunesse (STAJ) du Nord-Artois, association d’éducation populaire, anime un réseau de partenaires locaux. Il s’agit d’améliorer la gouvernance locale de la jeunesse. Ainsi, lors de rencontres régulières, les membres du Réseau des Initiatives Jeunesse du Valenciennois (RIJV) mutualisent et capitalisent leurs pratiques pour apporter une réponse plus adaptée aux jeunes du territoire. Le RIJV veille aussi à valoriser les initiatives locales des jeunes, notamment lors de manifestations publiques.   
>>Lire la suite


Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l'action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l'Odas en partenariat avec le CGET.
 
Alternativ’hotel : une solution à l'urgence de l'hébergement
Afin mettre les familles déboutées du droit d’asile et hébergées dans le cadre de la protection de l’enfance en condition de trouver des solutions durables à leur situation, l’association Atelier Logement Solidaire (ALS) apporte une alternative à l’instabilité de l’hébergement d’urgence en hôtel. Conventionnée par le département et en partenariat avec de nombreuses associations locales, ALS loge les familles en appartement tout en leur proposant un accompagnement global, jusqu’à la régularisation de leur situation. Une solution moins chère que les nuitées hôtelières avec un meilleur impact social et économique.
>>Lire la suite
 
ECTI : le bénévolat de compétences donne de l’estime aux séniors
Afin de mieux vivre leur passage à la retraite, de continuer à se sentir utile et d’apporter leurs expériences professionnelles et humaines, des retraités, anciens cadres ou artisans, se sont regroupés au sein d’une association, ECTI. Ils y mènent des missions ponctuelles de conseil ou d’accompagnement auprès de petites entreprises, de collectivités, de structures de formation, auxquels ils apportent bénévolement leur expertise, en complémentarité de l’activité des salariés. L’occasion de développer la transmission entre générations et de favoriser un autre regard sur les aînés. 
>>Lire la suite
 
Améliorer le vivre-ensemble au travail : le projet « Echange ton poste »
Afin de favoriser la cohésion entre acteurs municipaux et la transversalité au sein des services, la Ville de Garges-lès-Gonesse propose le dispositif « Echange ton poste » aux agents de mêmes niveaux hiérarchiques. Le principe : permettre à tous de s’immerger en autonomie dans un autre contexte professionnel pendant une semaine. Mise en œuvre initialement au sein d’une Direction Générale Adjointe (DGA), cette action a rencontré un succès tel qu’il s’applique désormais à tous les échelons de la Ville et permet aussi de favoriser les évolutions personnelles et professionnelles. 
>>Lire la suite

Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l'action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l'Odas en partenariat avec le CGET.
 

<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>